lundi 7 avril 2014

Ciao

Je m'en vais, mais pas indéfiniment.

J'ai juste besoin de vacances, de retrouver la terre irlandaise, et donc, je m'en vais, mais pas définitivement.
Juste une petite semaine sans appels à textes, sans deadlines, sans mails, sans réseaux sociaux. Pour vous, cela ne changera pas vraiment de d'habitude pour peu que vous vous intéressez à ce que je fais. Je ne suis pas un très grand bavard, je n'aime pas parler de moi. Mais là, pourtant, waow, trois billets en trois jours. C'est la débandade mon cher Michel. De quoi me faire mentir.

Eh bien, je ne vais pas m'étendre, je ne suis pas là pour faire sécher du linge. J'ai les paupières lourdes et un réveil que je dois programmer pour cinq heures trente, tout en prenant bien son de désactiver le snooze.
Merci, et bon voyage, sur ce.

Nota Bene I : Il y avait beaucoup trop de virgules, non ?
Nota Bene II : J'ai hésité à poster ce petit bout de truc. Faudrait vraiment que je trouve un moyen de ne pas laisser ce blog à la dérive tout en évitant de parler de moi-même.

dimanche 6 avril 2014

Absinthe #13

« Absinthe, treizième numéro.
Pas besoin d’être un génie pour comprendre que l’année dernière, à la même période, sortait le tout premier numéro. Et il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à la section « anciens numéros » de notre bon vieux site pour se rendre compte que nous n’avons pas chômé.
Dix-neuf numéros en un an, ce n’est pas rien. Là-dessus, même votre humble serviteur est étonné. En vérité, je n’avais même pas réalisé que l’on était proche de la vingtaine avant de commencer la rédaction de cet éditorial.
Le mois prochain, on se préparera donc à la vingtième publication d’Absinthe & Co.
C’est plutôt une bonne chose, puisque une grosse annonce devrait vous parvenir en même temps que le #14. Enfin, avec un peu de chance, bien entendu. »

Voilà ce que je pouvais écrire dans l'éditorial de l'Absinthe d'avril 2014, une promesse de changement.
Je ne peux pas encore trop en divulguer, mais les choses bougent en coulisses, je croise vraiment les doigts pour pouvoir vous en dire plus le mois prochain.
Pour le moment, vous pouvez juste constater que les appels à textes n'ont plus été mis à jours depuis un petit temps, mais pas de panique, tout est normal, nous gérons la situation. Ce n'est en aucun cas synonyme d'arrêt, Absinthe continuera bel et bien ses activités après ce quatorzième numéro.

Voilà voilà.

samedi 5 avril 2014

Grincement dans Altaride #23

Cela faisait longtemps que je n'avais plus rien posté sur ce blog.

Mais cela ne veut pas dire que je ne fais rien (non non non, je travaille même sur plusieurs romans, et des projets annexes à l'écriture), cela veut simplement dire que je n'aime pas parler de moi.
Solution, dès lors ?
Je pourrais commencer par parler de choses que j'aime par ici, ça, ça pourrait être chouette. D'ailleurs, si j'avais un peu plus de temps devant moi, cela m'aurait beaucoup plu d'être chroniqueur. De lire des livres (ce que je fais déjà) et d'y laisser par-ci, par-là, mon avis (ce que je ne fais pas déjà).
Je creuserai l'idée à l'occasion, histoire de ne pas laisser ces pages pourrir.

En tout cas, je fais avant tout ce billet pour présenter la publication de Grincement, dans les pages d'Altaride.
Sur ce coup, je suis assez fier, c'est une nouvelle que j'aime beaucoup, avec l'espoir que vous prendez autant de plaisir à la lire. (D'ailleurs, Grincement devrait évoquer quelque chose aux lecteurs de Morphée.) Mais il n'en aurait rien été si Vlassis n'avait pas été là. Cela doit faire trois ans que je le connais et nous avons quelques séances de scribouillages communes à notre compteur.
Et là, tadam, notre première publication.

D'ailleurs, je me rends compte que je signe là ma troisième copublication. Je suis un auteur échangiste, je suis comme ça.
Après Madden, de Dunaiev et Ycraneos, qui sera le prochain ?

Aucune idée, je n'ai rien de prévu de ce côté. Mais cela ne me dérangerait pas le moins du monde d'encore partager ma plume, à l'avenir. 

Chroniques d'Altaride #23 : Folie


mercredi 29 janvier 2014

Récapitulatif des avis sur Morphée


Trois mois après la sortie de Morphée aux éditions BooxMaker, je reviens sur les différentes chroniques s'étant courageusement étalées sur les terribles secrets que renferment la campagne de Chester Valley.
Je remercie donc tout particulièrement les chroniqueurs, mais aussi Frédéric Yard - directeur éditorial de BooxMaker -, pour avoir assuré la promotion de mon roman.

Voici d'ailleurs un extrait de ce que l'on peut lire dans ces chroniques ;



« La dernière phrase est magique et barge à la fois, après un temps de réflexion, je me suis retrouvée à sourire, de ce rictus que prennent les tueurs et les fous qui fait froid dans le dos. »
Caro VerdeLivre
« Il y a une horreur assez fascinante dans cette histoire, c'est assez malsain en fait, mais c'est surtout envoûtant : plus j'avançais dans ce roman et plus j'avais besoin d'en connaitre la suite. »
Luna
« Ce livre m’a fait frissonner, après l’avoir lu, j’ai eu bien du mal à rejoindre les bras de Morphée. » 
Barbouille
« Une histoire qui prend aux tripes et qui est difficile à oublier. Que ceux qui aiment les romans noirs s'arrêtent et font une petite halte dans les pas de Aaron McSley qui s'apparente à du Dean Koontz ou légèrement à Stephen King. »
Migette
« Il emprisonne son lecteur, l'envoûte, l'empêche de se détacher jusqu'à la dernière page. Ce livre a vraiment tous les ingrédients pour nous faire passer un moment terrifiant et ce jusqu'à la dernière ligne. »

Merci à eux, merci à vous.

dimanche 19 janvier 2014

Absinthe #10


Le dixième numéro d'Absinthe est sorti dans la semaine, le premier numéro de l'année 2014... Et que de chemin parcouru, déjà. Mais bon, le temps n'est pas à la mélancolie, et je compte m'attarder plus longuement sur le billet présentant le numéro anniversaire, qui paraîtra en avril 2014 ! 
Tiens, le thème de ce dernier sera d'ailleurs la Chance.